Auteur d'une première partie de saison fantastique, Tony Parker va droit vers le All Star Game. Avec une adresse diabolique et une régularité à la marque étonnante, le meneur des Bleus et des Spurs impressionne. Il va maintenant falloir tenir la distance.
"Il file vers le All Star Game." Charles Barkley est catégorique ! Le consultant de la chaîne TNT n'a pourtant jamais été très clément avec Tony Parker. Mais au vu du départ exceptionnel de notre "TP" national cette saison, l'ancienne star des Suns est sous le charme. Et lui prédit un bel avenir. Il est vrai que le meneur des Spurs n'a jamais réalisé un tel début de saison.
Deuxième meilleur marqueur de San Antonio (21,2 points), l'ancien pensionnaire de l'INSEP a pris une nouvelle dimension. "C'est notre joueur le plus constant depuis le début de saison" , assure Gregg Popovich. Tout content de posséder une nouvelle arme offensive aussi solide, le coach des Spurs ne tarit pas d'éloges sur son jeune protégé. "Il devient un vrai leader sur le parquet" , enchaîne "Pop" dans le Washington Post.
Et après avoir rempli les colonnes des quotidiens américains pour son idylle avec Eva Longoria, Tony Parker est en train de séduire toute l'Amérique par ses performances sur les parquets. Une reconnaissance beaucoup plus gratifiante. A coup de "tear drop" shoots, le plus jeune sportif "guignolisé" s'installe comme l'un des meilleurs meneurs de la Ligue.
Le meneur le plus adroit
Au début du mois de septembre, la saison de Parker s'annonçait pourtant plus morose. A la peine lors des premiers matches de l'Euro, l'ancien parisien était à bout de souffle. Et la signature de Nick Van Excel au sein de la franchise texane annonçait une rude concurrence. Mais après avoir terminé l'Euro en beauté, TP a continué sur sa lancée en NBA. Sorti grandi de sa campagne estivale avec les Bleus, le meneur tricolore progresse à grande vitesse. Ses face-à-face avec "Nick the Quick" à l'entraînement lui offrent de belles possibilités de s'améliorer tant en défense qu'en attaque.
Des progrès visibles sur le terrain. Avec une adresse incroyable (56% de réussite), le natif de Belgique commence à entrevoir les bienfaits de son travail avec Chip Engelland. Toujours aussi percutant en pénétrations, TP progresse à mi-distance. Et malgré un faible quota de shoots à trois points (1 sur 5 depuis le début de la saison), le Frenchie commence à faire peur avec ses jump shoots. De bon augure pour la suite de la saison.
En pleine confiance, Parker doit maintenant confirmer pour espérer aller au All star game. Car si son nom figure maintenant sur la liste des sélectionnables, une baisse de régime lui serait fatale. Surtout que Sam Cassell, Baron Davis et Mike Bibby, ses concurrents pour le match des étoiles, sont à l'affût. "Cette année, j'ai vraiment envie de montrer que j'ai franchi un cap. Je garde la tête sur les épaules parce que je sais très bien que la roue peut tourner très vite. On l'a vu l'année dernière. J'ai raté mon premier mois et j'ai ensuite pris mon rythme de croisière. J'espère être capable cette année de tenir la distance sur toute la saison."
"Il file vers le All Star Game." Charles Barkley est catégorique ! Le consultant de la chaîne TNT n'a pourtant jamais été très clément avec Tony Parker. Mais au vu du départ exceptionnel de notre "TP" national cette saison, l'ancienne star des Suns est sous le charme. Et lui prédit un bel avenir. Il est vrai que le meneur des Spurs n'a jamais réalisé un tel début de saison.
Deuxième meilleur marqueur de San Antonio (21,2 points), l'ancien pensionnaire de l'INSEP a pris une nouvelle dimension. "C'est notre joueur le plus constant depuis le début de saison" , assure Gregg Popovich. Tout content de posséder une nouvelle arme offensive aussi solide, le coach des Spurs ne tarit pas d'éloges sur son jeune protégé. "Il devient un vrai leader sur le parquet" , enchaîne "Pop" dans le Washington Post.
Et après avoir rempli les colonnes des quotidiens américains pour son idylle avec Eva Longoria, Tony Parker est en train de séduire toute l'Amérique par ses performances sur les parquets. Une reconnaissance beaucoup plus gratifiante. A coup de "tear drop" shoots, le plus jeune sportif "guignolisé" s'installe comme l'un des meilleurs meneurs de la Ligue.
Le meneur le plus adroit
Au début du mois de septembre, la saison de Parker s'annonçait pourtant plus morose. A la peine lors des premiers matches de l'Euro, l'ancien parisien était à bout de souffle. Et la signature de Nick Van Excel au sein de la franchise texane annonçait une rude concurrence. Mais après avoir terminé l'Euro en beauté, TP a continué sur sa lancée en NBA. Sorti grandi de sa campagne estivale avec les Bleus, le meneur tricolore progresse à grande vitesse. Ses face-à-face avec "Nick the Quick" à l'entraînement lui offrent de belles possibilités de s'améliorer tant en défense qu'en attaque.
Des progrès visibles sur le terrain. Avec une adresse incroyable (56% de réussite), le natif de Belgique commence à entrevoir les bienfaits de son travail avec Chip Engelland. Toujours aussi percutant en pénétrations, TP progresse à mi-distance. Et malgré un faible quota de shoots à trois points (1 sur 5 depuis le début de la saison), le Frenchie commence à faire peur avec ses jump shoots. De bon augure pour la suite de la saison.
En pleine confiance, Parker doit maintenant confirmer pour espérer aller au All star game. Car si son nom figure maintenant sur la liste des sélectionnables, une baisse de régime lui serait fatale. Surtout que Sam Cassell, Baron Davis et Mike Bibby, ses concurrents pour le match des étoiles, sont à l'affût. "Cette année, j'ai vraiment envie de montrer que j'ai franchi un cap. Je garde la tête sur les épaules parce que je sais très bien que la roue peut tourner très vite. On l'a vu l'année dernière. J'ai raté mon premier mois et j'ai ensuite pris mon rythme de croisière. J'espère être capable cette année de tenir la distance sur toute la saison."